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Diable à Cinq lance son premier album


Publié le 21 novembre 2017

Le Diable à Cinq a été formé en 2015 à Ripon et depuis ce temps le groupe a performé plus d’une trentaine de fois sur la scène musicale québécoise.

©Photo gracieuseté

FOLKLORE. Le groupe de musique folklorique Le Diable à Cinq lance son premier album «Sorti de l’enfer», le 24 novembre en soirée, au Marché Public de la Petite-Nation à Ripon.

Ce quintor originaire de Ripon formé par trois frères, Félix Sabourin (Accordéon, podorythmie,voix), Samuel Sabourin (Banjo ténor, violon, voix), Éloi Gagnon-Sabourin (Piano, voix), également d’un cousin, André-Michel Dambremont (Guitare, voix), ainsi que d’un ami, Rémi Pagé (Violon, voix), promet une soirée endiablée qui débutera avec un 5 à 8 ainsi qu’un spectacle qui est prévu aux alentours de 20h. Ce groupe se donne comme mission de faire revivre «les bons vieux partys de cuisine» dans lesquels  ils ont été élevés au sein de leur famille. Lors du spectacle, la formation promet d’enchaîner compositions et reprises de chansons de leur région natale, la Petite-Nation, en y ajoutant de nombreux arrangements festifs. «On sort de l’enfer pour mettre le party», annonce Félix Sabourin qui fait savoir que des membres de La Tuque Bleue monteront sur scène avec eux le temps de quelques morceaux. «C’est un honneur pour nous de jouer avec eux, car ils ont été un peu nos mentors et ils nous ont vraiment influencés».

Enregistré à Saint-André-Avellin par l’un de leurs cousins, ce premier album contient dix pistes originales. M. Sabourin souligne qu’il s’agit aussi d’un autre de leurs cousins qui s’est occupé du graphisme de l’album. «C’est une affaire de famille. On a pas mal de cousins», lance-t-il en riant et en ajoutant que famille, voisins et amis ont contribué à l’album. «Ce qui est spécial avec l’album, c’est qu’il y a plusieurs chansons qui proviennent de la Petite-Nation qu’on a remises à la saveur du Diable à Cinq», explique-t-il. M. Sabourin donne, en exemple, le fait qu’ils ont repris une chanson issue du cahier «Nos vieilles chansons» de la pianiste Marthe Major qu’ils ont adaptée à leur style folklorique. Il informe aussi que l’une des compositions s’intitule «Diable à Cinq» et parle du groupe. Avec l’album «Sorti de l’enfer», la formation se donne comme objectif de faire rayonner l’héritage de musique traditionnelle de leur patelin partout au pays et, qui sait, peut-être outre-mer éventuellement.

La soirée du 24 novembre va débuter à 17h et les artistes seront sur place pour vendre leur album et des articles promotionnels. Le lancement officiel de l’album se fera à 18h30. Par la suite, les gens qui voudront rester pour leur prestation à 20h, où ils joueront leur nouvel album en intégralité, devront payer 10 $. Pour chaque billet vendu, le groupe s’engage à remettre 1 $ au petit Jack McCart qui est atteint du syndrome d’Arlequin, une maladie héréditaire de la peau. «Plusieurs entreprises de la région nous ont aidés et l’album s’est vraiment fait dans un esprit d’entraide. On a eu de l’aide de plusieurs personnes et on s’est dit que ce serait super si on pouvait aider des gens en retour avec notre lancement», conclut-il.