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04 décembre 2019

Alex Proteau - aproteau@lexismedia.ca

Projet de loi 40: le comité de parents souhaite des élections scolaires

CSCV, Projet de loi 40

cscv

©Photo TC Media - Louis-Charles Poulin

Le comité de parents de la Commission scolaire au Cœur-des-Vallées (CSCV) appuie le maintien des élections scolaires en favorisant le principe de la tenue d’élections municipales et scolaires simultanées.

Cette résolution a été adoptée à la majorité lors de leur rencontre tenue à Buckingham aujourd’hui.

Dans la résolution adoptée, le comité de parents souligne que la nouvelle formule proposée par le ministre de l’Éducation «n’offre qu’une opportunité à 8 parents de siéger au sein de la future structure plutôt que 15 actuellement et que ceci ne représente pas une amélioration des pouvoirs des parents comme le ministre le laisse entendre».

Il indique «que les membres du comité de parents s’entendent sur le fait que la structure actuelle nécessite des améliorations sans pour autant être radicalement abolie».

Pour le comité de parent, toute modification à la structure doit tenir compte de certains principes, soit une gouvernance de proximité, une gouvernance représentative et imputable, une gouvernance partagée entre les représentants des citoyens et les parents des élèves  et une gouvernance élue.

Joint à ce sujet, le président de la CSCV, Éric Antoine, apprécie le geste émis par le comité de parents. «C’est très symbolique pour nous.»

«Le ministre (Jean-François Roberge) ne semble pas avoir une écoute attentive envers les gens du milieu. Ce qu’il a bien fait, c’est qu’il nous a divisés pour régner dès le début du dépôt de son projet de loi. Maintenant, les gens ont eu le temps de le lire et de se rendre compte qu’il y a des pièges dans le projet de loi», ajoute-t-il.

Un temps de réflexion additionnel est également demandé. «Ce que je comprends de ce que les parents demandent, c’est de prendre notre temps et de s’asseoir tout le monde ensemble[…] Le statu quo n’est peut-être pas envisageable, mais je pense que l’on peut faire mieux que ce que le ministre propose», conclut M. Antoine.

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