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10 juin 2019

Alex Proteau - aproteau@lexismedia.ca

Leur passage restera affiché au Centre le Vallon

Vallon Culturel

©La Petite-Nation Alex Proteau

Un projet rassembleur, c’est le constat qui ressort après le dévoilement du photomontage, un projet culturel des élèves du Centre le Vallon à Papineauville jeudi dernier.

 L’initiative, pensée par l’enseignante de langue française Nadia Veilleux du Centre du Vallon, s’est amorcée au mois de décembre 2018, alors qu’elle a décidé de faire une demande de subvention dans le cadre du programme culture de l’école du Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES). L’enseignante a donc contacté deux créateurs, Miki Gingras et Patrick Dionne, à ce sujet et ceux-ci ont passé près d’une semaine en début janvier avec les élèves afin de prendre leurs idées.

 «On nous a demandé de faire une œuvre qui serait représentative de tout ce qui se passe. De ce que c’est de revenir à l’école au stade adulte», soutient une des deux artistes du projet Miki Gingras.

Pour ce faire, les élèves ont donc passé quelques jours à créer le synopsis du projet, à prendre des photos d’eux-mêmes d’une façon créative, en réfléchissant sur la thématique de l’appropriation de l’école. «J’ai apprécié de découvrir beaucoup de techniques, car on ne connaît pas toute la technologie, les ordinateurs», émet la participante du projet Marjolaine Boucher.

Aux premiers abords, le photomontage ressemble à une tornade. Toutefois, Félix Lanthier, un élève participant au projet, voit une autre forme: «Les losanges se dirigent vers le centre, ce qui donne une perception de tunnel., Nous sommes dans un centre, qui agit à titre de passage, de transition comme un tunnel.»

Travail terminé, Miki Gingras affirme être ressortie enrichie de cette rencontre avec les jeunes: «La réinsertion, la recherche d’un nouvel intérêt. Chaque personne rencontrée a des intérêts différents et c’est ce qui est le plus intéressant pour nous.»

Élèves, enseignants et artiste réunis devant le photomontage. CP: La Petite-Nation Alex Proteau

Va-et-vient

La difficulté pour l’institution à faire un projet rassembleur est la courte durée du passage des élèves: «certains restent un an ou deux. D’autres quittent après quatre mois. Les élèves vont à l’école secondaire pendant cinq ans et s’impliquent à travers des équipes sportives, des projets culturels, etc. Tout est en place pour développer un sentiment d’appartenance. Dans un FGA, il faut le faire vite. C’est plus difficile», explique le directeur de la formation générale des adultes, Jean Beauchamp.

Le projet demeurera dans le salon des étudiants du centre. À écouter Edward Lefaivre: «c’est de cette façon que le Vallon se différencie des autres FGA. Nous avons plein de projets qui font en sorte que les élèves se rencontrent.»

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