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05 février 2019

Yannick Boursier - yboursier@lexismedia.ca

Des avertisseurs manuels avant la relâche

Monoxyde de carbone dans les écoles

©Photo TC Media - Archives

Des avertisseurs manuels seront installés dans toutes les écoles de la Commission scolaire au Cœur-des-Vallées (CSCV) d’ici la relâche, indique le vice-président du conseil, Sylvain Tremblay.

L’installation était prévue cette année à la suite de recommandations du Service d’incendie de Gatineau qui font des inspections dans les écoles chaque année.

Mais les événements dans une école de Montréal dernièrement a changé les choses. «On avait déjà prévu de le faire, souligne Sylvain Tremblay. On accélère un peu l’installation pour rassurer la population et le personnel.»

L’objectif de la CSCV est d’installer les avertisseurs dans tous les établissements de son territoire avant la semaine de relâche. Les appareils devront être installés dans chaque école puisque tous les établissements ont en ce moment on appareil de chauffage qui pourrait dégager du monoxyde de carbone.

Il s’agira d’avertisseurs manuels qui ne seront pas reliés à une centrale. Ce qui signifie qu’en cas de fuite de monoxyde de carbone, ils sonneront et ce sont les gens sur place, en entendant le bruit, qui devront agir.

Autre étape

L’implantation d’appareil manuel n’est que la première étape du plan de la CSCV, mentionne le vice-président. Il est prévu de relier les avertisseurs à une centrale. «C’est une installation temporaire pour l’instant parce qu’ils ne seront pas reliés à une centrale. Il y a des choses à mettre en place avant de faire ça.»

La CSCV est en discussion avec la Ville de Gatineau pour définir où seront reliés ces avertisseurs. Ils pourraient être reliés à la centrale incendie de la Ville ou encore être relié comme pour une intrusion.

Dans le premier cas, ce sont les pompiers et les policiers qui seraient avertis directement en cas d’alarme. Dans le deuxième cas, ce sera un représentant de l’école qui serait averti, un peu comme dans le cas d’un système d’alarme.

Une fois cette décision établie, la commission scolaire devra s’assurer d’avoir le fournisseur pour répondre au besoin et pourra alors aller de l’avant. Les coûts pour cette partie sont encore inconnus.

Par ailleurs, la CSCV a indiqué avoir fait l’évaluation de ces installations. «En ce moment, les taux de monoxyde de carbone sont à zéro partout», a indiqué M. Tremblay.

Commentaires

5 fvrier 2019

Lucie LeVasseur

Qu'importe le coût, la vie des gens est plus importante que les dollars dépensés

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