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18 janvier 2019

«La plus jeune entrepreneure de Notre-Dame-de-Bonsecours»

Entrepreneure NDDB

©La Petite-Nation - Louis-Charles Poulin

Pascale Laviolette-Roussin, âgée de 14 ans, vend des œufs pondus par ses 45 poules.

OEUFS. C’est de cette façon que plusieurs surnomment Pascale Laviolette-Roussin, âgé de 14 ans, qui fait l’élevage de poules pondeuses pour faire des économies pour ses projets futurs.

Avec 45 poules dans son poulailler, l’élève de l’école Saint-Famille/ aux Trois-Chemins est en mesure d’accumuler une trentaine d’œufs par jour qu’elle vend dans des casseaux au prix de 3$ la douzaine. Qu’ils soient blancs, bruns ou même verts, car l’une de ses poules pond des œufs verts, les acheteurs sont au rendez-vous, dit-elle. «Ce sont des œufs frais tous les jours. Je vends ça à mes clients qui sont les clients à mon père.»

Cela fait maintenant plus d’une année qu’elle s’occupe de ses poules. «J’achalais mes parents pour avoir un travail pour me ramasser des sous pour mes permis de conduire, pour mon auto, pour mes études plus tard, pour mon appartement et pour ramasser de l’argent pour mes choses. C’est mon père qui avait le poulailler avant et il m’a donné la job.»

Son père, François Roussin, est fier de la voir évoluer avec ses poules. «C’est elle qui voulait avoir des dépenses et des revenus. Elle ne peut pas aller travailler ailleurs, donc elle s’est trouvé un travail avec ça. Je suis fier d’elle. Elle ramasse son argent. Quand je vais en ville, j’amène ses œufs pour les vendre. Elle a des clients qui font des commandes régulièrement. Parfois, on est à court d’œufs», mentionne son père.

Pascale souligne que son père l’aide dans son projet, mais que c’est vraiment elle qui à la responsabilité du poulailler et du bien-être de ses occupantes au quotidien. «C’est moi qui achète la moulée pour les nourrir avec l’argent que je fais. Je nourris et je donne de l’eau à mes poules chaque jour quand je reviens de l’école. Parfois, j’ai de la gym, donc je dois me dépêcher à nourrir mes poules. Je ramasse aussi les œufs que je sépare dans différents casseaux selon la couleur. Chaque mois, je prends environ 2h pour nettoyer le poulailler et l’été je sors mes poules à l’extérieur», explique celle qui aime prendre le temps de flatter ses poules. «J’aime mes poules.», confie-t-elle. 

Celle qui se décrit comme étant «une fille travaillante, qui aime bien les animaux et aussi l’école» souhaite devenir aide-vétérinaire un jour, tout en continuant à être entrepreneure en prenant soin de ses poules. Advenant le cas où la demande pour ses œufs augmenterait considérablement, Pascale se dit prête à accueillir davantage de poules. N’ayant pas de permis, elle a tout de même le droit d’héberger jusqu’à 99 poules dans son poulailler en vertu du règlement en vigueur au Québec. 

Pour acheter de ses œufs, il est possible de la contacter au 819 423-5847.

Commentaires

19 janvier 2019

Luc Poirier

C'est le temps pour les jeunes de prendre la relève

23 mai 2019

jean-marie legault

tres debrouillarde, felecitation melle.

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