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17 Septembre 2018

Louis-Charles Poulin - lcpoulin@lexismedia.ca

«Ça sent la panique chez les libéraux», dit Destroismaisons

«Ça sent la panique chez les libéraux», dit Destroismaisons

©La Petite-Nation - Louis-Charles Poulin

Yves Destroismaisons, candidat du Parti québécois dans Papineau, estime que sa formation politique a marqué des points dans les dernières semaines.

ÉLECTIONS. Le candidat du Parti québécois (PQ) dans Papineau, Yves Destroismaisons, voit l’annonce d’une troisième phase d’élargissement de l’autoroute 50 des libéraux comme un geste de «panique».

«Ça fait des années qu’ils sont au pouvoir en Outaouais et qu’il se passe rien. Tout d’un coup à moins de 20 jours des élections ils font cette annonce-là. Pourquoi ils ne se sont pas grouillés avant? Ça perd toute crédibilité d’annoncer ça à ce moment-ci. Ç’a l’air improvisé et à la dernière minute», estime le péquiste qui réitère son engagement personnel d’élargir l’entièreté de l’A-50 à quatre voies au plus tard dans un deuxième mandat. Une promesse qu’endosse son parti, a confirmé le chef du PQ, Jean-François Lisée, lors de son passage en Outaouais dimanche dernier.

Avec la performance du chef du PQ, lors du débat des chefs du 13 septembre et sa présence en Outaouais il y a quelques jours,  M. Destroismaisons est confiant que son parti a rallié de nouveaux électeurs. «Au débat, M. Lisée ressemblait beaucoup plus à un premier ministre sortant qu’un chef qui est troisième dans les sondages. Je pense qu’il a marqué beaucoup de points et dans Papineau je pense que la base électorale est là.»

Impliqué dans sa communauté depuis trois décennies, M. Destroismaisons affirme être le meilleur choix que puisse faire l’électorat le 1er octobre dans le comté de Papineau. «Je ne suis pas propulsé ici. Je suis déjà là et bien établi ici. M. Lacombe est bien gentil, mais il ne demeure pas dans le comté. Il ne connait pas nécessairement les réalités du comté, même s’il dit connaître la réalité parce qu’il a été journaliste. La citer et la vivre c’est deux choses différentes. Et quand M. Iracà affirme qu’il n’y a pas eu de coupures en santé et en éducation, il n’est pas crédible», lance-t-il pour discréditer ses adversaires.

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