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25 Avril 2018

Antony Da Silva-Casimiro - adasilvacasimiro@lexismedia.ca

La saison un peu folle de Xavier Simoneau

LHJMQ. Le repêchage en juin, la Classique hivernale à St-Tite, le titre de recrue de l'année de son équipe, l'élimination crève-cœur d'un jeune groupe et une production offensive au-delà des attentes.

On peut le dire: la première saison de Xavier Simoneau dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec a été un peu folle et le principal intéressé le reconnait.

«Tout ça a commencé avec le repêchage. Ça n'a pas arrêt, mais j'ai continué de prendre ça une étape à la fois», a-t-il d'abord répondu avant d'être questionné si un moment en particulier a été plus marquant qu'un autre.

«Ce sont tous des moments inoubliables pour une première saison, mais ce que je vais le plus me souvenir, ce n'est pas la Classique, les Mondiaux ou être nommé la recrue de l'année. C'est le groupe de joueurs qu'on était. On était tous des frères.»

Cette équipe, qu'il décrit comme étant celle avec la plus belle chimie de sa jeune carrière, a connu une campagne exceptionnelle. En fait, les Voltigeurs de Drummondville ont fait ce que Simoneau sait faire de mieux: faire mentir les langues sales.

En début d'année, les «experts» prédisaient une longue saison difficile. La troupe de Dominique Ducharme a terminé au sixième échelon du circuit Courteau. Sur le plan individuel, l'ailier au petit gabarit a produit 45 points, dont 17 buts, en plus d'être invité par Hockey Canada pour le Défi mondial U17 en novembre.

«J'ai eu des succès que je ne m'attendais pas avoir. J'ai eu une bonne production offensive. J'ai eu l'aide des joueurs de 20 ans comme Morgan (Adams-Moisan) et Nathan (Hudgin)», a indiqué le neuvième choix au total du dernier repêchage pour dresser le bilan de sa première saison junior.

Un bilan qu'il aurait aimé faire plus tard. Un mois plus tard en fait. Ç'aurait signifié que les Voltigeurs et lui auraient atteint la Coupe Memorial, le Saint-Graal du hockey junior au pays. Mais les Tigres de Victoriaville les ont éliminés au deuxième tour des séries.

L'ancien de l'Intrépide de Gatineau complétera donc son année scolaire dans le Centre-du-Québec avant de rentrer au bercail pour s'entraîner et passer du temps en famille. Une préparation importante puisque la prochaine saison sera la plus cruciale de sa jeune carrière.

Les recruteurs de la Ligue nationale de hockey l'épieront davantage afin de savoir si Simoneau a ce qui faut pour être sélectionné par l'une des 31 équipes du circuit professionnel. La fierté de Saint-André-Avellin se rapproche ainsi de son rêve, lui qui pourrait notamment prendre part au tournoi Ivan-Hlinka ainsi que le Match des Espoirs.

«C'est le rêve de tout joueur de hockey de jouer dans la LNH. Mais je ne changerais pas ma façon de jouer. Je ne l'ai jamais fait et je ne le ferais pas l'an prochain», a ajouté Simoneau, qui s'attend à recevoir plus de responsabilités.

Il faudra tout de même attendre de connaitre l'identité de son entraîneur. Ducharme a peut-être dirigé son dernier match junior. Si ce n'est pas le cas, il aura toujours à ses côtés le pilote expérimenté pour entraîner cette jeune équipe prometteuse.

Chose certaine, il n'aura plus «son père», Adams-Moisan, pour veiller sur lui. «C'est sûr que je vais garder contact avec lui.»

Rodéo et chapeau de cowboy

Entre deux entraînements, Xavier Simoneau aura un rôle tout particulier cet été: président d'honneur du Festival western de Saint-André-Avellin.

«Depuis que je suis tout jeune que je vais à ce festival. Je suis fier d'en être le président d'honneur cette année. Quand j'étais plus petit, c'était seulement trois jours. Ç'a grandi depuis, car ça dure dix jours maintenant.»

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