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28 novembre 2018

Yannick Boursier - yboursier@lexismedia.ca

Saint-Émile-de-Suffolk met Lac-des-Plages en demeure

Dossier de l'épandage du BTI

La municipalité de Saint-Émile-de-Suffolk a envoyé une mise en demeure à la municipalité de Lac-des-Plages dans le dossier de l’épandage contre les insectes piqueurs.

Lac-des-Plages a prévu d’amorcer le printemps prochain un épandage au BTI pour contrer la présence des insectes piqueurs sur son territoire. Dans l’appel d’offres lancé, le projet prévoit de l’épandage sur une partie de Saint-Émile-de-Suffolk.

Or, la municipalité est en désaccord avec ce projet et là fait savoir par une mise en demeure. «On l’a su à travers les branches», a indiqué le maire, Hugo Désormeaux.

Ce dernier mentionne avoir pris le chemin de la mise en demeure dès le départ pour s’assurer que le processus soit arrêté. «On ne voulait pas s’en faire passer une petite vite», soutient le maire.

Ce dernier estime qu’il est important d’assurer la protection de l’environnement et qu’y aller avec l’épandage de BTI, avec les informations actuelles, c’est comme joué au dé avec la nature.

«Nous sommes en 2018 et je crois profondément que les enjeux politiques devraient prioriser notre environnement plutôt que ceux issus de promesses électorales visant strictement le confort de certains citoyens.»

Pas la bonne méthode

Le maire de Lac-des-Plages, Louis Venne, affirme ne pas comprendre la réaction de ses voisins dans ce dossier. «Lorsque l’entreprise dépose sa demande au ministère de l’Environnement, le ministère communique avec les municipalités environnantes pour savoir s’il y a une objection.»

Selon lui, la municipalité n’avait qu’à s’opposer et aucun épandage ne se serait fait. «Je leur ai envoyé un courriel en leur disant qu’ils n’avaient pas à agir de cette façon-là. Il avait juste à nous avertir et on aurait pris ça en considération.»

Cette partie sera enlevée dans le projet, mentionne le maire. Ce changement n’aura pas d’impact sur la poursuite du projet, croit-il.

Commentaires

28 novembre 2018

Mainville Dominique

Je ne veux pas d'épandage de ce produit dans ma municipalité. Surtout que Mr. Venne a affirmé ouvertement que nous ne faisions pas parti de Lac des Plages même si nous sommes demeurons sur une partie du lac. Nous n'avons qu'à prendre des moyens naturelles comme installer des cabanes pour les chauve-souris. Les lubies de Mr. Venne ne tiennent pas compte de nos avis, puisque qu'il nous considère étranger à sa municipalité. Voici partie d'une conversation. Mr.Venne: "c'est parce que vous devez avoir votre résidence à Lac des Plages pour être membre de Les Amis du Lac des Plages" Moi: je suis directement sur la plage du coté sud du lac avant la rivière rouge qui se déverse dans le lac des îles. je ne peux pas être plus proche, je suis presque bâtie dans la bande riveraine. Mr. Venne :"ok donc dans St-Émile !" Quel con, et je pèse mes mots. Et je m'assume dans mes propos.

28 novembre 2018

Nathalie Gamet

Étant étudiante en horticulture et gestion des espaces verts à l’université Laval, ayant réussi avec succès mon cour en gestion rationnelle des produits antiparasitaires, je me permet de vous informer que nous sommes à l’ère d’adopté des moyens de luttes aux parasites en utilisant le moins possible les produits antiparasitaires( Canada) Loi sur les pesticides ( Québec). Malgré le fait que le BTI ( lire en italique : Bacillus thuringiensis var. israelensis ) soit, est un insecticide à base de la bactérie bacillus thuringiensis. Selon la variété utilisée, l’insecticide permet de contrôler differents groupe d’insectes au stade larvaire. Dans ce cas ci, il est utilisé pour le contrôle des larves de moustiques et de mouches noires. Cette pratique coûteuse est utilisée depuis plusieurs années dans la MRC des Laurentides. J’y ai moi même habité durant 15 ans. J’ai plusieurs questions pour monsieur le maire, M. Venne. 1. Avons-nous des cas de décès du virus du Nil au Lac-Des-Plages? 2. Est-ce que nos cultivateurs subissent des pertes économiques à cause des insectes piqueurs? 3. La vie de la population est-elle en danger à cause de ces insectes piqueurs? J’habite la partie Ste-émile et face à ces faits, je ne suis aucunement en accord avec cette épandage. Pourquoi? Cela affectera la biodiversité (chauve souris, batraciens etc. ) de notre belle région. Alors M. Venne, pourquoi ne pas préserver cette biodiversité? En revanche, vous pourriez plutôt sensibiliser les citoyens à la préserver! Et tenir sous un seuil acceptable la présence de ces insectes piqueurs en construisant des nid à chauve souris, et autre, qui s’en nourrissent! Dans un cas comme celui-ci où nous pensons être les seuls en ce monde, la municipalité de St-Émile aurait dû être informée de vos démarches! Car voyez-vous il n’y a pas de rideau nous séparant! Cordialement,

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