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28 novembre 2018

Yannick Boursier - yboursier@lexismedia.ca

Des résidents refusent l’épandage de BTI

Lac-des-Plages

Lac-des-Plages

©La Petite-Nation - Louis-Charles Poulin

Alors que la municipalité a lancé un appel d’offres pour l’épandage de BTI pour diminuer les insectes piqueurs sur le territoire, les opposants veulent refuser que le traitement soit appliqué sur leur terrain.

Ces derniers font savoir leur désaccord et leur volonté de ne pas avoir cet épandage sur le terrain en signant un document à l’intention du conseil municipal où ils indiquent leur refus.

Plusieurs propriétaires s’inquiètent des impacts de cet épandage sur l’environnement, soulignant qu'une étude faite en France par une Montréalaise démontre qu’il y a des impacts pour l’environnement en éliminant les insectes. Ces derniers servent notamment de nourriture à plusieurs animaux qui deviennent moins présents dans les endroits où le BTI a été utilisé en raison du manque d’insectes.

Ces propriétaires contestent aussi le peu d’information donné aux gens avant la prise de décision, notamment concernant l'acceptation de l'épandage par Saint-Émile-de-Suffolk dont le retrait du territoire pourrait avoir des impacts sur l’efficacité du traitement.

L’appel d’offres pour accorder ce contrat s’est terminé la semaine dernière. La compagnie qui sera choisie devra obtenir l’autorisation du ministère de l’Environnement avant d’aller de l’avant. En signant des refus pour leur terrain, les citoyens qui s’opposent espèrent que le ministère ne donnera pas de certificat.

Légalité

Le maire de Lac-des-Plages, Louis Venne, affirme être en contact avec les conseillers juridiques de la Ville pour savoir ce qu’il en est de cette démarche. Il ne sait pas encore si ces demandes auront des impacts sur le projet. Ça dépendra des terrains concernés.

Pour le maire, le seul élément qui peut encore avoir un impact, c’est le prix officiel une fois l’appel d’offres ouvert. «La dernière étape qu’il reste pour nous, c’est le prix, explique-t-il. Si c’est beaucoup plus élevé que le budget de départ, on va revoir.»

Il est aussi important de respecter la volonté des gens qui ont voté en faveur du projet lors du sondage, souligne M. Venne. «On a eu un vote positif. On a dit qu’on respecterait ça. On va continuer avec ça.»

Quant aux questionnements liés au vote, le maire affirme «qu’il n’y a pas de moment propice pour les perdants». En ce qui concerne l’environnement, M. Venne ne croit pas que c’est l’argument. «C’est monétaire seulement. Le débat écologique n’est plus là.»

Commentaires

28 novembre 2018

Nathalie Gamet

M. Venne, permettez moi de vous informez que vos propos me choquent en affirmant que l’ARGENT prend le dessus sur l’ENVIRONNMENT!!! Tous les commentaires à propos de ce sujet sur les réseaux sociaux sont inquiets de l’impact sur l’environnement. Bien sûr y’a les coûts. L’environnement prime!!!

1 dcembre 2018

Eric Rousseau

Si vous avez eu, un vote de vos citoyens en ce sens. Vous avez raison de procédé. Sinon à quoi bon la démocratie? La consultation? C'est le problème de nos jours. L'individualisme, les minorités ne respectent pas les votent démocratiques. Il y a un choix à faire LES DEUX CHOIX COMPORTENT DES ASPECTS POSITIFS ET NÉGATIFS.

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