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10 novembre 2018

Louis-Charles Poulin - lcpoulin@lexismedia.ca

L’empreinte des peuples par Nicolas Grégoire

Nicholas grégoire

©Photo gracieuseté

Nicolas Grégoire expose ses œuvres au Centre d’action culturelle jusqu’au 23 novembre.

EXPOSITION. L’exposition L’empreinte des peuples de l’artiste Nicolas Grégoire se poursuit jusqu’au 23 novembre au Centre d’action culturelle de la MRC de Papineau à Saint-André-Avellin.  

Artiste en arts visuels originaire d’Ottawa, Nicolas Grégoire demeure et travaille à Saint-André-Avellin depuis 2010. Il s’agit donc d’un honneur pour lui de pouvoir présenter quinze de ces œuvres dans sa localité, mentionne-t-il. «C’est vraiment un centre très dynamique et respectueux de la culture. Ils travaillent vraiment pour aider les artistes.»

Le travail de Nicolas Grégoire traite de l’érosion, son inspiration venant des éléments de la nature. Celui-ci crée principalement des œuvres 2D à l’acrylique sur des panneaux de bois, mais il lui arrive d’expérimenter d’autres techniques et médiums. Avec son exposition L’empreinte des peuples, l’artiste souhaite sensibiliser le spectateur à l’idée que l’humain peut facilement façonner la matière et qu’il est un important perturbateur de l’équilibre bien établi de son habitat naturel. «Ça peut être négatif, comme ça peut être positif notre capacité de façonner la matière. Ce qui est certain, c’est qu’on a une responsabilité face à l’environnement et ensemble on peut faire de grandes choses.»

Dans cette optique, une œuvre collective sculpturale a été placée au centre de la salle de l’exposition où les visiteurs sont déjà nombreux à avoir laissé leur empreinte. «Je suis content de voir la participation des visiteurs jusqu’à maintenant. J’ai l’intention de peut-être en faire des plus grosses dans ce genre-là, car j’ai vu que les gens embarquent et aiment ça creuser et picosser.» Si une municipalité se montre intéressée à installer l’œuvre collective dans un endroit où elle sera mise en valeur, M. Grégoire termine en disant qu’il se porte volontaire pour aider à l’installation et collaborer. «Je veux faire ça pour la culture.»

Pour finir, M. Grégoire indique qu’il vend ses œuvres depuis une vingtaine d’années, mais qu’il n’est pas encore possible pour lui de se consacrer uniquement à sa passion. «Je fais ça à temps plein, mais je dois parfois compenser, car c’est difficile le marché de l’art et complexe. Notre objectif, à ma femme et moi, c’est de développer l’art davantage puisque c’est un métier que je trouve très intéressant et j’aimerais que ça devienne mon emploi principal», confie l’artiste de 43 ans qui travaille également dans le domaine de la finition de bâtiments.

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