Mission accomplie pour les cyclistes de la GTE


Publié le 18 mai 2017

La GTE 2017 aura été marqué par une journée ensoleillée et chaude.

©Photo TC Media - Louis-Charles Poulin

VÉLO. Défi réussi pour les 135 cyclistes inscrits à la 3e Grande tournée des écoles (GTE) qui ont parcouru plus d’une centaine de kilomètres à la rencontre des élèves de l’ensemble des établissements de la Commission scolaire au Cœur-des-Vallées (CSCV).

Dans chacune des écoles, les élèves attendaient avec impatience les cycliste pour leur présenter leur danse.
Photo TC Media - Louis-Charles Poulin

«Ç’a été une belle journée ensoleillée, mais très chaude. Ça n’a pas été facile pour les participants parce qu’on a eu de très forts vents de face tout au long de la journée, donc ç’a été exigeant», fait savoir le cofondateur et organisateur de la GTE, Frédéric Ménard. Cependant, les conditions météorologiques n’ont pas freiné les cyclistes qui pédalaient tous pour sensibiliser les élèves de la CSCV aux bienfaits des saines habitudes de vie. Grâce à l’événement, 15 000 $ ont été amassés pour l’achat de vélos qui bénéficieront aux élèves. «On a acheté 18 vélos de route pour créer des clubs de vélo dans nos écoles secondaires pour avoir plus de participants à la GTE en mai 2018», précise M. Ménard qui ajoute que 1000 $ seront aussi remis à cinq écoles du territoire. Celui-ci souligne que c’est grâce au nombre record de participants que les sous ont été amassés. «On fait ça pour avoir un impact dans le milieu et on le voit lors de notre passage dans les écoles qu’on fait une différence auprès des jeunes», remarque M. Ménard qui explique que dans chacune des écoles visitées durant la GTE, des centaines d’élèves attendaient les cyclistes à l’extérieur pour leur présenter une danse afin de les motiver à poursuivre leur périple.  

L’énergie que les jeunes nous donnaient à chaque école a fait en sorte qu’on a été en mesure de persévérer et de respecter notre horaire qui était très serré.

Frédéric Ménard

Les ambassadeurs de la GTE 2017.
Photo TC Media - Louis-Charles Poulin

Malgré la chaleur, les ambassadeurs de la GTE ne regrettent pas de s’être embarqués dans ce trajet débutant à Chénéville et se terminant à Masson-Angers afin de rencontrer environ 6000 élèves sur leur route. «Jusqu’à hier, j’avais hâte que ce soit fini puisque j’ai un horaire vraiment chargé. Aussitôt qu’on a frappé la première école, il y a quelque chose qui m’a énormément motivé et c’est de voir les jeunes qui nous accueillaient. Il y a aussi des gens de la communauté qui sont sortis sur les trottoirs pour nous encourager», mentionne le président de la CSCV, Éric Antoine, qui précise que même si on peut être occupé au quotidien, il faut trouver du temps pour faire de l’activité physique. «Je m’inscrirais demain matin, si les inscriptions étaient ouvertes», lance-t-il.  «On a eu une très belle journée et j’ai fait plein de kilomètres en compagnie de personnes extraordinaires. Je ne regrette pas d’avoir embarqué dans cette aventure», fait savoir l’ambassadeur Michel Hébert. «L’accueil des jeunes nous donnaient énormément d’énergie. Dans la vie, il faut se donner des défis si on veut être motivé et ça s’en était un bon», selon l’enseignante d’ESHG, Julie Bédard, qui compte se donner le défi de faire un triathlon éventuellement.  

Les cyclistes ont parcouru une centaine de kilomètres.
Photo TC Media - Louis-Charles Poulin

La directrice de l’école Saint-Jean-de-Brébeuf, Julie Bouchard, continuera elle aussi à faire de l’activité physique à la suite de la GTE. «Je vais faire un 21 kilomètres de course», lance-t-elle. «Je suis vraiment fière d’avoir relevé le défi et ç’a été une journée exceptionnelle. On a eu des accueils fantastiques dans les écoles», mentionne-t-elle. Julie Fleurant, elle aussi directrice mais à l’école Du Boisé, n’a pas pu faire le parcours en raison d’une blessure. Cependant, elle était présente pour encourager les élèves à bouger. «J’ai eu la larme à l’œil quand j’ai vu les premières photos. C’était un défi que je voulais relever, mais je me suis blessée il y a deux semaines. Ce n’est que partie remise, puisque la GTE sera là l’an prochain et moi aussi», affirme-t-elle. Une autre ambassadrice, Valérie Patoine,  n’a pas pu pédaler lors de l’événement en raison d’une vilaine chute à vélo qui lui est arrivée en avril. En plus de motiver les jeunes à bouger, elle espère qu’elle les aura sensibilisés à faire de l’activité physique de façon sécuritaire. «C’est important de porter un casque», dit celle qui a été sauvée par le port de son casque. 

©Photo TC Media - Louis-Charles Poulin

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