Parfois, lorsque l’on fait certains choix dans notre vie, cela peut nous amener plein de belles surprises. Cette femme de la région roule sa bosse depuis quelques années en tant qu’avocate. Lors de ma conversation téléphonique, j’ai eu la chance de faire la connaissance de Me Laura Ann Weir, qui se fait un point d’honneur de défendre la justice au quotidien!
Originaire de Rougemont en Montérégie, Me Laura Ann Weir est présidente de la Chambre de Commerce de la Vallée de la Petite-Nation.
Cette avocate s’est installée dans la Petite-Nation, plus précisément à Saint-André-Avellin, parce qu’elle aime mieux pratiquer son métier en campagne que dans les centres urbains et parce qu’elle désirait s’installer avec son conjoint.
Défendre la justice, c’est important pour elle
Elle a quitté les Cantons-de-l’Est avec ses parents pour s’installer dans la Petite-Nation. Elle a terminé ses trois dernières années scolaires à l’école secondaire Louis-Joseph-Papineau de Papineauville. Par la suite, elle a été admise au Collège Ahuntsic, le grand cégep de Montréal pour effectuer sa technique Juridique. Enfin, elle a suivi des études universitaires à l’Université d’Ottawa pour obtenir son baccalauréat en droit et son barreau et ainsi devenir avocate.
En troisième secondaire, Me Laura Ann Weir a rempli un test d’orientation. Les métiers qui collaient le mieux à sa personnalité étaient avocat et professeur. Elle a décidée de choisir la première profession parce que c’est très important pour elle de défendre la justice. Me Weir n’hésite pas à communiquer et discuter pour défendre ses idées et les intérêts des personnes qui l’entourent.
Lorsqu’elle a terminé ses études universitaires, l’avocate a aussitôt ouvert son bureau en pratique privée dans le droit civil et matrimonial. Depuis cinq ans, elle est travailleuse autonome, sa firme porte le nom de Laura Ann Weir, avocate.
Selon elle, il y a de nombreux avantages à vivre dans les petites régions rurales, dont la nature, les paysages, le caractère humain des gens et le train de vie moins précipité comparativement aux grandes villes. Également, les gens en campagne prennent plus le temps de respirer, d’échanger entre eux et de tisser des liens entre les individus.
En tant que présidente de la CCVPN, elle considère qu’il y a toujours place à l’ajout de nouveaux services et de nouvelles idées. «La région est toujours prête à accueillir de nouvelles entreprises», souligne-t-elle.
Elle ne regrette pas du tout son choix d’être revenue vivre à Saint-André-Avellin. Elle trouve d’ailleurs que ça valait la peine de faire le saut en campagne surtout pour élever une famille. Pour elle, le fait de s’exiler pour poursuivre des études postsecondaires n’est pas un désavantage puisque cela permet de se responsabiliser et de grandir en tant que personne. Alors, selon Me Laura Ann Weir ce processus fait partie de l’apprentissage de la vie.
Le conseil que Me Laura Ann Weir aux jeunes : poursuivre ses études afin de trouver un choix de carrière qui te rendra heureux et épanoui.
Cet article est écrit par Michca Lacaille, jeune journaliste bénévole. Elle s’associe au journal La Petite-Nation et à la Table jeunesse Papineau pour vous présenter une jeune personnalité de la région toutes les trois semaines dans votre journal!
