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Célébration du porc et du folklore à Chénéville


Publié le 26 juin 2017

Le Festival Le Porc Épique est de retour pour une deuxième édition.

©Photo TC Archives

FESTIVAL. Pour une deuxième année, Chénéville virera complètement cochon, du 29 juin au 2 juillet, dans le cadre du Festival Le Porc Épique.

Malgré un déficit causé par la mauvaise température l’été dernier, l’événement qui fait la promotion porcine et de la musique folklorique est de retour. «Ça n’a pas fonctionné l’année passée à cause de la température et on a fait un gros déficit», avoue le fondateur du festival, Mario Legault, qui est persuadé que l’événement connaîtra de meilleurs jours lors de sa deuxième édition. «À cette date-là, il y a du monde dans le coin et on sait qu’on a un bon produit. Il suffit d’être persévérant et de le développer», selon lui. M. Legault croit que le thème de l’événement est vendeur, puisque l’un des plus importants élevages porcins de la région est établi à Chénéville. Il s’agit de la ferme familiale Jean-Pierre et Sylvie Lavergne qui s’implique dans le festival en fournissant l’élément vedette : le porc.

Afin de promouvoir le cochon, le nom des rues dans le centre du village sera rebaptisé avec des noms tels que «La rue du petit cochon qui pue», «La rue de la grosse truie», et «Place des Trois petits cochons». Tout au long du festival, plusieurs kiosques d’artistes et d’artisans seront sur place, indique l’organisateur qui mentionne que Le Porc Épique se démarque aussi par son style musical. «Un festival de musique du monde dans le coin, il n’y en avait pas. On a décidé d’axer notre programmation là-dessus», dit-il. Ainsi, le 1er juillet au coût de 30 $ dès 17h, les spectateurs pourront souper et voir des artistes de la Colombie, du Madagascar et de Cuba.

Pour la soirée des îles, l’année passée, on a vendu 230 billets et on aurait facilement réussi à en vendre 300. Cette année, on aimerait en vendre entre 250 et 275.

Mario Legault

Le festival débutera le 29 juin à 19h30, au parvis de l’église de Chénéville, avec une soirée hommage à un poète de l’Outaouais, Serge Dion, qui était bien connu et impliqué dans son milieu. «On veut rendre hommage à son œuvre et sa vie littéraire qu’il nous a laissées en héritage», confie le responsable de cette soirée, Jean-Guy Paquin, qui sera l’un des poètes à lire un texte en hommage à son ami qui l’a énormément marqué. «Ce sera la première soirée en l’honneur de Serge Dion depuis son décès et on va être plusieurs à lire de ses textes et à lui rendre hommage», explique-t-il en ajoutant que des musiciens seront aussi sur place. «Il y aura une belle ambiance, c’est gratuit et en plein air», informe M. Paquin.    

Le 30 juin, une marche du cochon est prévue, au coût de 5 $, et le «déporc» est prévu à 9h30 sous le chapiteau. «Ce sera un peu comme un rallye et une chasse au trésor avec des énigmes. Le but c’est vraiment d’amener des gens à se promener dans le village et visiter les commerces», indique M. Legault. Le 31 juin, le Club de l’âge d’or tiendra une soirée dansante. Tel que mentionné plus haut, la soirée du 1er juillet est réservée à un souper et une soirée de musique exotique. Le 2 juillet, une messe country ainsi qu’un pique-nique communautaire sont à l’horaire. «Il y aura un service de bar sur place, mais on invite les gens à apporter leur lunch. On veut que ça ressemble aux anciennes fêtes champêtres.»

M. Legault espère voir un grand nombre de festivaliers à son événement. «On n’est pas obligé de fêter le Canada parce qu’on est cette fin de semaine-là», conclut celui qui préfère célébrer le cochon.