«C'était une belle activité et un beau message, dit-il. Les marathoniens sont passés à l'école Saint Pie X et y ont fait une courte intervention, puis ils sont allés à l'école secondaire Louis-Jospeh-Papineau où ils ont fait une présentation. C'était très stimulant pour les élèves, croit-il. Ils démontraient qu'il y a toujours quelque chose à faire. Qu'il y a toujours moyen d'améliorer les choses et d'aller de l'avant. Qu'il ne faut jamais baisser les bras.»
L'athlète d'endurance Hervé Lord s'est en effet adressé aux élèves de LJP. Amputé lui-même, M. Lord a participé malgré ce fait à 5 compétitions parlympiques (hockey sur luge) où il a récolté le bronze en 1994, l'argent en 1998 et l'or à Turin en 2006. Dans son allocution, il a donc raconté que Rick Hansen était un gars en pleine forme et un grand sportif. Un jour au lieu d'aller à un entraînement, il a choisi d'aller assister à un party et en revenant a eu un accident qui l'a assis dans un fauteuil roulant pour le restant de sa vie. Mais il s'est dit: «Je ne resterai pas cloué là». Il a décidé de dépasser son handicap et est allé de l'avant. Il a gagné trois médailles olympiques. Il s'est servi de son handicap pour aller plus loin. Le massage selon M. Clément c'est qu'il ne faut jamais se dire: «Je ne pourrai pas réussir. On peut toujours faire quelque chose. Si on ne réussit pas dans un domaine, on peut réussir dans un autre domaine.»
«Un porteur important à Papineauville était Nicolas Ménard de Saint-Sixte, tient à préciser Louise Bouwman. Nicolas a 14 ans et a été demandé par LJP de participer à la course. Le segment de Papineauville s'est terminé à l'école secondaire Louis-Joseph-Papineau où il a été accueilli par sa classe et plusieurs autres élèves. Nicolas est atteint de dystrophie musculaire et il est en fauteuil roulant. Il était fier de pouvoir participer à cet évènement, puisque cette course servait à sensibiliser les gens à l'accessibilité de tous les services par les personnes à mobilité réduite. C'était un des seuls participants en fauteuil de toute la Petite-Nation», explique-t-elle. La course servait aussi à ramasser de l'argent pour l'amélioration de la qualité de vie des gens en fauteuils roulants.

