Les pronostics ont beau être lancés, bien malin qui pourrait s’avancer à prédire à combien s’arrêtera le mécanisme de médailles de la région aux couleurs bleu et or lors de la compétition multisport prévue du 26 juillet au 3 août. Il y a deux ans, personne n’avait vu venir la seconde position décrochée au classement des régions.
L’Outaouais brillera une fois de plus par son absence en softball féminin, mais aligne des représentants dans les 16 autres disciplines à l’enjeu. Tout ce beau monde avait d’ailleurs rendez-vous hier soir à la polyvalente de l’Érablière.
Au premier bloc de compétitions, athlétisme, baseball, tennis, tir à l’arc, triathlon, vélo de montagne et volleyball seront au menu, alors que basketball, BMX, cyclisme sur route, golf, natation en piscine, natation en eau libre, soccer, voile et volleyball de plage, nouveauté au programme, battront leur plein durant les quatre derniers jours.
En selle pour sa 23e Finale des Jeux, le chef de délégation Guy Arcand est optimiste mais préfère y aller avec son éternelle touche de prudence. «Jusqu’à présent, tous les entraîneurs semblent assez confiants, alors notre notre performance en terme de médailles devrait être dans la moyenne (30 à 35 médailles), sans catastrophe ni record», dit-il, avouant que la disparition du ski nautique pourrait avoir un effet négatif sur la récolte.
Chose certaine, l’athlétisme fait partie des sports vedettes sur lesquels beaucoup d’espoir sera fondé car il représentait la moitié des podiums des derniers Jeux. Uniquement lors du dernier Championnat provincial, Muzungu Byamungu, Sophie Carrier-Laforte et cie ont rapporté 19 médailles dans leurs poches.
Soutenant que les infrastructures sont de bonne qualité, le chef de mission estime que la Finale des Jeux s’annonce sans anicroches. «Lors de notre visite, nous n’avons pas accroché sur grand-chose. Il y a beaucoup d’éléments positifs et facilitateurs, par exemple le fait que les athlètes ont accès aux piscines publiques et au transport en commun à l’aide de leur carte d’accréditation. Il y aura aussi plusieurs activités culturelles et non pas seulement sportives», lance-t-il.
L’identité du porte-drapeau en vue de la cérémonie d’ouverture prévue au Centre Bionest sera révélée d’ici une dizaine de jours.
Lors de Jeux d’été, la marque historique pour l’Outaouais a été établie à Montréal en 1997 alors que la délégation avait remporté 51 médailles.

