En acceptant le rôle de porte-parole de l’événement, M. Marcotte se retrouve aussi avec la délicate tâche de mettre des étiquettes «grand public» en sachant bien que certains groupes sont sur la frontière entre plusieurs genres.
Il avoue assez rapidement, en entrevue téléphonique, qu’il est surtout un fan de punk rock. «C’est certain que Bad Religion, ça doit faire cinq fois que je les vois en spectacle, ce sont des vétérans du punk rock. Moi à la base je suis un fan de punk. Un groupe plus récent No use for a name, qui est dans la vague des années 90 de punk rock californien, retient aussi mon attention.»
Dream Theater est une autre formation que le porte-parole a hâte de découvrir. «Du métal progressif, plus pesant que du rock progressif à la Yes ou Pink Floyd, mais avec quand même des envolées de guitare et des changements de rythmes. C’est eux qui couronnent la soirée samedi soir.»
«À part ça, des groupes qui vont mettre le party, pensons seulement à Sublime with Rome, c’est le groupe Sublime avec un nouveau chanteur, poursuit-il. Il ne faut pas oublier Korn, formation difficile à classer, qui a vendu plus de 35 millions d’albums en carrière.»
Marcotte lève son chapeau au grande manitou du Rockfest depuis le début, Alex Martel. «À chaque fois qu’il m’envoie ses prévisions, je suis vraiment surpris de voir comment d’année en année, il est capable de grossir ça et d’amener des groupes de plus en plus populaires. Je suis vraiment encore une fois impressionné.»
En terminant, il rappelle l’importance de camper ou d’avoir d’autres options comme des chauffeurs désignés pour ne pas prendre le volant avec les facultés affaiblies après les spectacles.
La suite des recommandations de M. Marcotte à lire sur lapetitenation.com vendredi.
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