Elle dit avoir emprunté une approche un peu anthropologique avec sa caméra pour témoigner de cette institution au cœur de la communauté. Dans les derniers mois avant la démolition de l’édifice, elle a pris des photos de l’endroit et ses trésors; et l’exposition présentera en outre des photomontages et une installation d’objets provenant de chez Secondébut prêtés par d’anciens clients.
«L’ancienne propriétaire du magasin Secondébut, Suzanne, m’a dit qu’elle avait une liste de 2000 fournisseurs. Dans une petite ville comme Saint-André-Avellin, ça veut dire que pratiquement chaque famille avait des objets dans le commerce. C’est peut-être pourquoi les gens se sentaient un peu chez eux en venant à ce magasin ? Il y avait vraiment un bel esprit là-dedans, l’esprit du village ! Quand j’ai entendu que ça allait fermer, j’ai demandé la permission à la propriétaire pour prendre des photos à partir de 2007.»
Un reportage plus complet suivra le vernissage ayant lieu samedi de 14 à 16h.

