Le maire de la municipalité, Pierre Bernier, estime qu’environ les trois quarts des gens présents à la dernière assemblée municipale où cette question était à l’ordre du jour se sont montrés en faveur et que c’était le cas d’environ le deux tiers des commentaires reçus par écrit.
D'où vient ce projet? «C’est d’abord notre directeur du service des incendies, Denis Levasseur, qui nous en a parlé. Suite à ça on a demandé l’avis des services ambulanciers, des ministères et de tous ceux qui sont impliqués à ce niveau-là au niveau régional, ce qui nous a permis de commencer à estimer les coûts et bâtir le projet», explique M. Bernier.
La confirmation que le projet ira de l'avant ravit le maire Bernier. «Je suis très satisfait. C’est un service en un sens excédentaire à ce que l’on fait, mais pour une population rurale et en milieu quand même assez éloigné, je pense que ça devient un service essentiel. Je suis heureux que le conseil ait pris cette décision et que la population ait réfléchie à la chose et se soit très largement montré en faveur d’un service de cette importance-là.»
Le document produit par Montpellier prévoit les coûts annuels pour les cinq premières années durant lesquelles il sera nécessaire de financer l’achat d’un véhicule) de 28 325 $ par an, ce qui équivaut à environ 28,33 $ par unité d’habitation à Montpellier, soit 8 cents par jour.

