Celui qui a lancé l’idée la semaine dernière de récidiver le vendredi suivant, mais dans une différente municipalité de la Petite-Nation, Vincent Destroismaisons, reconnais que le point commun est l’opposition à la loi 78 du gouvernement Charest. «Mais c’est aussi juste ras-le-bol du gouvernement Charest… mais je continue de penser que la hausse des frais a été l’élément déclencheur», avance-t-il.
Encore une fois, la manifestation était multigénérationnelle. Nous avons notamment échangé durant la marche avec l’un des doyens, Brian Fisher de Ripon. Outre la loi 78, ce qu’il avait en tête en manifestant casserole à la main vendredi c’était le projet de loi omnibus du mammouth du gouvernement Harper et plusieurs des reculs environnementaux qu’elle inclue, mais il voulait également marcher contre un financement de l’éducation bâti sur le principe d’utilisateur-payeur, plutôt que selon le principe investissement dans la communauté en finançant l’éducation postsecondaire pour la rendre très abordable.
Un autre homme plutôt dans le milieu de la vie qui marchait avec sa jeune famille, Claude Flaus de Namur, a fait remarquer «que les policiers à la grandeur de la province devraient prendre exemple de ce qui s’est passé aujourd’hui, une escorte policière discrète et polie.»
Une prochaine manifestation est prévue vendredi soir à Papineauville, point de rencontre au terrain de jeux près l’hôtel de ville.
Un texte plus complet et une vidéo suivront bientôt.

